Les projets

Préambule

Tout projet associatif a pour objet d’énoncer les valeurs dans lesquelles les membres se reconnaissent et fondent leur engagement.
Il redéfinit la mission associative en actualisant son objet statutaire et détermine les orientations qui sous-tendent les actions à conduire.

CHAPITRE 1 – Un peu d’histoire

 1.1- L’Association Institution Familiale Ste Thérèse

L’œuvre est fondée le 30 septembre 1929 à l’initiative de l’abbé Maurice ROBERT, qui en 1914 avait été nommé curé de la paroisse d’Epron.

Touché par les drames de l’enfance malheureuse, il voulut fonder une œuvre qui recueillerait les enfants « dont on ne veut nulle part ailleurs ».

L’association est déclarée le 12 mars 1930, conformément à la Loi du 1er juillet 1901. Elle sera reconnue d’utilité publique le 9 Août 1937.

Le Père Robert, bien conseillé et bien aidé, notamment par le bâtonnier GUIBE, est en mesure d’asseoir rapidement son œuvre sur des statuts solides.

A ses origines, le but de l’œuvre consiste à « accueillir les enfants orphelins, malheureux et tous autres qu’on voudra bien lui confier, de les élever dans une atmosphère de famille, de leur donner une éducation et une instruction en rapport avec leurs goûts et leurs aptitudes, de les armer pour les luttes de l’existence. (Article 1 des statuts).

L’orphelinat d’Epron connaît très vite une rapide ascension. Des terres sont achetées, des bâtiments construits ; le directeur est l’architecte, les jeunes remplacent les ouvriers. 14 enfants sont accueillis en 1929, 90 en 1937 ! C’est une œuvre en plein essor que la guerre vient surprendre en 1939. Le Père ROBERT sera envoyé en déportation durant 4 ans pour faits de résistance. L’ouvrage continuera cependant de vivre, jusqu’à la destruction totale des bâtiments durant les combats du débarquement, le village d’Epron se trouvant dans le no man’s land.

1945 voit le retour du Père ROBERT et l’installation provisoire de l’orphelinat dans le château de REVIERS, mis à disposition par le Préfet du CALVADOS. Le Père ROBERT, épuisé par la captivité, reprend cependant les démarches pour remonter l’oeuvre d’Epron. La maladie le contraint à l’arrêt de ses activités en 1947. La Congrégation des Salésiens de DON BOSCO délègue alors un prêtre pour assurer la marche de la maison. C’est le 5 avril 1948 que le Père ROBERT s’endort pour toujours.

1.2- Cinquante années d’évolution

Les Salésiens de DON BOSCO poursuivent l’œuvre entreprise. La reconstruction du Foyer, grâce à l’opération « EPRON : Village de la radio », démarre en 1951 pour s’achever en 1954. L’orphelinat du Père ROBERT devient une œuvre solide, bien connue sur la place de CAEN et respectée pour la qualité du travail mené auprès d’enfants défavorisés.

En 1970, pour mieux répondre aux besoins du département du CALVADOS (la politique d’aide sociale à l’enfance consistant alors davantage à placer les jeunes enfants en famille d’accueil), l’œuvre se transforme en foyer d’adolescents en difficultés, foyer qui prend le nom de son fondateur en janvier 1971.

Le Foyer Père ROBERT, reçoit en priorité des jeunes bénéficiaires de l’Aide Sociale à l’Enfance du CALVADOS, et des jeunes confiés par les Magistrats, au titre de l’Assistance Educative ou de l’Enfance délinquante. En son sein, la classe/atelier dite Ecole Sainte Thérèse est une école privée sous contrat simple, accueillant des jeunes dont le niveau scolaire et/ou les troubles du comportement ne permettent pas une scolarisation dans le circuit normal.

Le Foyer Père ROBERT est conventionné par le Conseil Général au titre de l’Aide Sociale à l’Enfance pour une capacité d’accueil de 34 lits. Il est habilité par le Ministère de la Justice au titre des articles  375 et suivants du code civil, de l’ordonnance du 2 février 1945, du décret du 18 février 1975.

Dans le cadre de la formation interne, dispensée aux jeunes accueillis au Foyer, une section horticole s’est développée à partir des années 80, bénéficiant d’un site d’implantation  sur la commune de Bieville-Beuville, site constitué d’une maison et de terres agricoles.

Au vu de l’intérêt de cette activité pour les jeunes en difficulté sociale et du développement des politiques nationales d’insertion pour les jeunes majeurs, l’association sous l’impulsion du Père Jean-Marie PETITCLERC, alors directeur du Foyer, crée le Centre Horticole du Londel en 1985. Dédié aux 18-25 ans, garçons et filles adressés par l’ANPE et la Mission Locale. Ce centre développe des formations qualifiantes, des actions de remobilisation et d’insertion qui aujourd’hui, sont ouvertes aux 16-55 ans.

En 1996, des locaux sont loués au 60 rue de la Folie à Caen pour faire face à l’augmentation de la demande, locaux dont l’association a pu se porter acquéreur en 2007.

En 2000, par la volonté de diversifier les modes d’accueil pour les plus jeunes ou les plus fragiles du Foyer, une maison est achetée rue d’Auge à Caen. Cet investissement a permis le transfert d’un des groupes du foyer, dit des « cadets », vers ce lieu qui a pris l’appellation « Maison Garelli » en référence au nom du 1er jeune accompagné par Don Bosco. Ce changement ne modifie pas la capacité d’accueil d’ adolescents mais seulement leur répartition géographique.

1.3- Une situation géographique privilégiée

Le Foyer Père ROBERT bénéficie d’une position géographique privilégiée.

Il se tient au cœur du village d’Epron, commune de 1500 habitants, située en périphérie de CAEN, à 4  kilomètres du Centre, sur la route de Douvres la Délivrande. Cette commune est desservie par les bus de la ville, ce qui permet aux jeunes du Foyer, une autonomie de transport. D’autre part, la longue histoire commune du village de la radio et de l’œuvre du Père Robert fait bénéficier le Foyer d’une excellente insertion dans le tissu social environnant.

Le Centre Horticole du Londel utilise deux sites. Le plus important au 60 rue de la Folie à Caen, une ancienne ferme dans un quartier résidentiel en plein développement, accessible par bus de ville. Un projet architectural de réhabilitation permettra une meilleure adéquation de ce lieu aux projets de formation. Le second site se trouve à 5 km d’Epron sur la commune de Bieville-Beuville, en zone agricole. Il sert de terrain d’application à la formation horticole et aux productions maraîchères.

La très grande proximité de l’agglomération Caennaise ainsi que de la mer qui se trouve à une douzaine de kilomètres donnent à ces différentes implantations, des potentialités nombreuses.

CHAPITRE 2 – Le public accueilli

L’association, dans sa mission première d’accueil en internat, s’adresse à des adolescents garçons âgés de 12 à 18 ans avec possibilité de prolongement jusqu’à 21 ans. Elle peut aussi recevoir en journée sur la structure école, des garçons et des filles de 12 à 16 ans. Enfin, elle peut accompagner certains jeunes vivant à l’extérieur.

Ces adolescents sont marqués pour la plupart par des histoires familiales et personnelles chaotiques et difficiles, à l’origine bien souvent de troubles du comportement. Ils sont parfois passés à l’acte délinquant ou déviant. Certains ont eu à vivre la maltraitance, l’abandon partiel ou total.

 Les jeunes admis dans l’établissement sont placés sur décision, soit :

de la direction des services sociaux du département,

des juges pour enfants,

parfois, des procureurs de la république ou d’un juge d’instruction.

Au Centre du Londel, l’association a choisi de poursuivre sa mission auprès des personnes majeures en difficulté d’insertion sociale et professionnelle. Certaines d’ailleurs sont passées par des établissements sociaux et médico-sociaux du département, quelques unes sont en alternative à l’incarcération. Cependant, la palette des offres de formation du centre permet aussi de toucher des publics variés et donc de favoriser sur site, une mixité sociale.

Une évolution de ces dernières années amène la structure à accueillir de plus en plus de mineurs, par défaut de réponse institutionnelle de l’éducation nationale.

La grande majorité de ces publics est adressée par les missions locales et les ANPE dans le cadre des dispositifs de droits communs liés à la formation et à l’insertion. Quelques stagiaires sont présents au titre de la formation professionnelle continue pour salariés.

CHAPITRE 3 – La mission de l’association

La mission que l’association se donne au travers de ses différents projets d’éducation pourrait se résumer ainsi :

Aider chaque personne à assumer son histoire quelle qu’elle soit, de façon à pouvoir se mobiliser dans la construction de son avenir par le réinvestissement de la formation, par l’apprentissage de la vie sociale et par la compréhension des enjeux citoyens.

Assumer son histoire :

Les personnes accueillies dans l’association sont pour la plupart, marquées par des histoires personnelles et familiales difficiles qui les ont bien souvent conduites à des attitudes inadaptées, des difficultés d’acquisition, voire des blocages, sources d’échecs.

Elles se dévalorisent et se rendent responsables de leurs difficultés alors même que celles-ci sont la résultante d’un ensemble de causes héréditaires, familiales, socio-économiques… indépendantes de leur volonté.

La capacité à assumer son histoire et à repérer les facteurs de difficultés est un passage bien souvent nécessaire, pour que le sujet puisse se remobiliser malgré les obstacles.

Le projet de nos structures intègre cette nécessité et commande une aide spécifique au travers d’accompagnements éducatifs individualisés.

Construire son avenir :

 Le passage au sein des services de l’association doit amener les personnes à une capacité de projection pour s’envisager dans un avenir.

Cette projection est rendue possible par la qualité de l’accueil, de l’écoute, la prise en compte non seulement des besoins mais aussi des désirs de l’autre. La personne doit se sentir en sécurité, dans un environnement stable, propice à la résolution des difficultés. Elle doit être sollicitée dans son projet de vie sociale, relationnelle, économique dans le postulat de sa capacité à devenir autonome.

Réinvestir la formation :

La scolarité ayant été pour la plupart une expérience douloureuse, l’offre de formation doit intégrer des pédagogies axées  sur les compétences des personnes par la valorisation de leurs savoir-faire et sur leur capacité à réinvestir des apprentissages quels qu’ils soient.

Les formes pédagogiques doivent donc être particulièrement réfléchies et adaptées, s’appuyant sur l’expérience sensible au travers de réalisations (ateliers, stages) supports à des élaborations.

S’impliquer dans la vie sociale :

Le partage d’un collectif est une source de richesse par la possibilité de se connaître dans l’altérité, par l’expérimentation de formes de relations multiples, par les occasions d’éprouver les jeux et leurs règles d’appartenance, d’opposition, de solidarité, voire de confrontation.

Ces apprentissages sont importants, car de la capacité relationnelle dépend en grande partie la qualité de l’insertion sociale future des personnes.

Cette dimension fait donc partie intégrante du projet de notre association et se traduit dans les structures par une vigilance particulière  à la prise en compte des dynamiques collectives.

L’équilibre dans la composition des groupes est recherché, ainsi que le droit à l’expression et à la représentation. Des animations sont proposées, des rencontres avec d’autres groupes sont organisées…

S’approprier les enjeux citoyens :

La prise en compte de l’environnement et de la qualité du rapport de l’humain avec ce qui l’entoure, est de plus en plus au cœur des préoccupations contemporaines.

L’éducation et la pédagogie doivent donc intégrer cette exigence d’évolution des mentalités et des comportements, valable tant pour les usagers que pour les salariés.

L’association s’engage donc dans une politique de « développement durable » qui devra à terme marquer les pratiques de travail et de gestion.

CHAPITRE 4 – Des valeurs fondamentales

Une association de bénévoles s’enracine dans un certain nombre de valeurs partagées, à faire vivre au sein des projets qu’elle développe. Deux sources alimentent ces valeurs de référence dans l’association.

Une Pédagogie salésienne :

La pédagogie salésienne est inspirée de Don BOSCO  dans ses pratiques éducatives du milieu du XIXème dans la banlieue de Turin.

Cette pédagogie s’actualise sans cesse dans le feu des pratiques et pourrait s’énoncer ainsi.

Le regard sur la personne :

Toute personne accueillie est respectée dans sa dignité humaine, dans la prise en compte de son histoire et de ses spécificités.

Quelle que soit son histoire, elle est porteuse d’une parcelle d’humanité, appelée au développement de ses compétences corporelle, intellectuelle, affective, sociale et spirituelle qui nécessite la mise en œuvre d’une éducation globale.

Elle est actrice de son développement personnel à la fois destinataire et partenaire de l’action éducative proposée.

Elle est source d’enrichissement car porteuse d’une histoire unique qui peut nourrir le sentiment d’humanité de chacun.

La présence de l’éducateur :

Quelle que soit sa fonction dans l’association, l’adulte se situe dans une pratique éducative :

  • appelée à cheminer auprès des personnes accueillies dans une qualité de présence, d’écoute et de rencontres,
  • soucieuse d’instaurer une relation de confiance avec chacun dans une pratique collective partagée,
  • attentive à la qualité de la vie dans les lieux, en assurant accueil et sécurité à tout un chacun.

Des principes universels :

Ces principes se retrouvent dans les textes de loi récents concernant le secteur social et médico-social actualisant la déclaration universelle des droits de l’homme et la charte des droits de l’enfant.

Ainsi la loi rénovant l’action sociale et médico-sociale explicite les droits des personnes accueillies et stipule qu’il faut assurer à chacun :

  • le respect de sa dignité, de son intégrité, de son intimité et de sa sécurité, le libre choix des prestations qui lui sont offertes,
  • une prise en charge et un accompagnement individualisé de qualité, favorisant son autonomie et son insertion,
  • le respect de son consentement éclairé qui doit systématiquement être recherché,la confidentialité des informations le concernant,
  • l’accès à tout document ou toute information concernant sa prise en charge,
  • la participation directe à la conception et à la mise en œuvre du projet d’accompagnement qui le concerne.

Ces deux sources se complètent et s’enrichissent l’une l’autre. Autant la première renvoie à une conception de l’homme et à une philosophie de l’action incluant une dimension spirituelle, autant la seconde énonce des principes d’action à intégrer dans les pratiques collectives publiques et privées, qui feront l’objet d’évaluations.

Ces références ont le mérite de poser des jalons et des interrogations pour la réflexion au sein de l’association.

CHAPITRE 5 – Les moyens de l’association

 1/ Des instances associatives :

L’association est dirigée par un conseil d’administration composé aujourd’hui de 13 membres.

Le fonctionnement annuel des instances associatives est assuré par des réunions de bureau, de conseils d’administration et d’une assemblée générale.

L’association s’est dotée en 2008 de commissions techniques pour accompagner la gestion quotidienne des établissements, pour gérer son patrimoine et ses finances.

2/ Des professionnels :

Au Foyer Père Robert comme au Londel, l’association bénéficie de salariés très investis et compétents.

Les équipes sont constituées respectivement, à ce jour, de 37 et de 14 salariés au foyer et au centre du Londel, auxquels s’ajoutent 24 personnes en « contrat aidé » sur les chantiers d’insertion du Londel.

3/ Un Partenariat :

L’association a 80 ans. De longue date sur le territoire de l’agglomération Caennaise, elle  a noué des liens de partenariats étroits dans les secteurs du social, de la justice, de la formation et de l’insertion. Ses rapports avec les institutions publiques sont continus et intenses : Communes, Agglomération, Département, Région, Etat sont des interlocuteurs réguliers

4/ Un patrimoine :

L’association est dotée d’un patrimoine important, fait de propriétés bâties et non bâties.

Cet ensemble se situe au nord de Caen.

Au cœur du village d’Epron, l’association possède un terrain de foot,  et sur les communes de Biéville-Beuville et de Cambes en plaine, des terres agricoles.

A Caen, au 60 rue de la Folie, le Centre Horticole du Londel et rue d’Auge la maison Garelli.

Cet ensemble patrimonial fait l’objet aujourd’hui d’une étude en vue d’une meilleure adéquation avec le projet associatif.

CHAPITRE 6 – Une actualisation

Courant 2006, l’association a décidé de reprendre son projet associatif et de vérifier l’adéquation de ses services aux besoins des personnes accueillies. Pour cela, elle a recherché l’appui d’un intervenant du Dispositif Local d’Accompagnement des Associations (DLA). Les premiers travaux ont débuté en novembre 2006.

Les axes de réflexion concernaient la dynamique associative, les évolutions nécessaires des structures, le développement de nouveaux services et l’exploitation du patrimoine au regard des différents besoins.

Deux principes forts ont été  arrêtés. Ceux-ci concernent la plus grande implication des membres de l’association et des salariés dans la vie associative et le rapprochement des deux structures que sont le Centre Horticole du Londel et le Foyer Père Robert.

Afin d’élaborer des propositions, quatre groupes de travail ont été  créés : compétences et savoir-faire, amélioration de l’accueil des usagers, développement des activités supports et création d’un troisième pôle d’activité.

Parallèlement, était lancé un appel d’offre à des cabinets d’architecture afin d’être accompagnés dans les réflexions sur l’adéquation du patrimoine existant et son adaptation.

L’ambition ainsi affichée était donc de proposer un projet dégageant des orientations fortes à court, moyen et long termes, développant une dynamique d’évolution et de transformation constante impliquant une démarche associative assumant son évaluation régulière.

En juin 2008, conformément au prévisionnel établi en novembre 2006, un conseil d’administration était en capacité d’arrêter un programme de réalisation.

Les orientations de l’association :

Ce projet sera décliné selon 4 axes majeurs pour la mise en œuvre de la mission stipulée par les statuts.

I/ Répondre au mieux aux besoins des publics en difficulté au travers de différents services d’accueil, d’accompagnement, de formation et d’insertion.

II/ Développer une vie associative afin de bénéficier des apports de membres investis, ce qui nécessite une politique de recrutement, d’information, de formation et de communication.

III/ Porter témoignage à l’extérieur pour une meilleure justice sociale et la prise en compte des besoins des personnes accueillies.

IV/ Intégrer dans les différentes dynamiques associatives les exigences du développement durable et les principes actifs de l’éco citoyenneté en ayant le soucis d’œuvrer pour une évolution de l’ensemble des comportements.

V/  Penser une politique globale de gestion du patrimoine.

CHAPITRE 7 – Des objectifs

I / Répondre au mieux aux besoins des publics :

1.1 – Assumer une fonction de veille et de repérage des évolutions des problématiques des personnes accueillies, afin de mieux répondre à leurs besoins.

1.2 – Adapter le Foyer Père Robert aux missions d’accueil des adolescents et aux nouvelles orientations dessinées à la fois par la loi de réforme de la protection à l’enfance et par le schéma départemental de l’aide sociale.

1.3 – Développer les activités du Centre Horticole du Londel vers les formations qualifiantes, les préparations à la formation, les accompagnements à l’insertion professionnelle et les chantiers d’insertion.

1.4 – Explorer d’autres prestations en prenant en compte des besoins non couverts et l’importance des locaux disponibles.

II/ Développer une vie associative :

 2.1 – Réaffirmer les valeurs de l’association au service des personnes et réactualiser  les statuts.

2.3 – Diffuser le projet associatif et définir les modalités de son  évolution.

2.4 – Organiser des manifestations publiques.

2.5 – Coopter de nouveaux membres et les tenir informés,

2.6 – Impliquer des administrateurs en proposant à la fois des formations et des actions valorisantes.

2.7 – Associer les salariés ou leur(s) représentant(s) à cette dynamique associative.

2.8 – Réfléchir à l’invitation des usagers à participer à cette dynamique.

III/ Porter témoignage et agir pour le changement social :

3.1 – Mobiliser les moyens d’information grand public et faire connaître les actions de l’association.

3.2 – Participer aux travaux de réflexion au niveau  local

3.3 –Etablir et renforcer les partenariats avec les élus et les responsables  sociaux, économiques et financiers.

3.4 – Produire tout document nécessaire à la communication.

IV/ Intégrer le développement durable

4.1 – Réaliser des projets architecturaux prenant en compte les exigences du  développement durable.

4.2 –  Favoriser une démarche qualité et l’évolution du comportement  des personnes pour intégrer les principes de l’éco citoyenneté.

4.3 – Faire connaître cette démarche afin de la valoriser

V/ Définir une politique globale de gestion et de valorisation du patrimoine :

 4.1 – Se doter d’une commission du patrimoine.

4.2 – Établir un état des lieux des bâtiments et des travaux nécessaires.

4.3 – Mettre en adéquation le patrimoine au profit de la  mission globale.